Impression 3D : FDM ou résine ?
Deux grandes familles dominent l’impression 3D grand public : le dépôt de filament fondu et l’impression résine. Elles permettent toutes les deux de fabriquer couche par couche, mais avec des contraintes et des usages très différents.
FDM / FFF : le filament fondu
Une bobine de filament — par exemple PLA, PETG, ABS ou TPU — est entraînée vers une buse chauffée. La matière fondue est déposée couche après couche.
✅ Points forts
- Matériel et consommables souvent accessibles
- Très adapté aux pièces fonctionnelles
- Grand choix de matériaux
- Pratique pour les grandes pièces et prototypes
⚠️ À prévoir
- Couches plus visibles
- Réglages d’adhérence, température et rétraction
- Supports parfois nécessaires
- Détails très fins moins faciles qu’en résine
Résine : SLA, DLP, LCD et MSLA
Une résine liquide photosensible est durcie couche après couche grâce à une source lumineuse. Cette famille est particulièrement intéressante lorsque l’on recherche beaucoup de finesse.
✅ Points forts
- Détails très fins
- Surfaces plus lisses
- Très adaptée aux figurines et petites pièces détaillées
⚠️ À prévoir
- Lavage et polymérisation après impression
- Manipulation de produits chimiques avec protections adaptées
- Consommables et entretien spécifiques
- Résistance mécanique variable selon la résine
Quelle technologie choisir ?
Pièces fonctionnelles
Le FDM est souvent le choix le plus pratique pour le bricolage, les supports, boîtiers et pièces mécaniques.
Figurines et détails
La résine prend l’avantage quand la finesse de surface et les petits détails comptent davantage.